Philips Airfryer Série 2000 NA229/00 : Le Test le Plus Long, le Plus Sincère et le Plus Complet Jamais Écrit sur l’Air Fryer 4,2 L qui Mérite d’Être dans Toutes les Petites Cuisines
Après l’avoir utilisé pendant treize mois consécutifs, plus de cinq cents cuissons au compteur, dans une cuisine de 7 m² où chaque centimètre compte, dans un appartement où on est deux en permanence et où on reçoit parfois deux ou trois amis, on peut le dire sans exagérer une seule seconde : le Philips Série 2000 NA229/00 est devenu l’appareil qu’on ne range jamais, celui qu’on allume tous les jours, parfois deux fois par jour, celui dont on parle à tout le monde parce qu’il fait tout simplement le bonheur de notre quotidien.
Ce n’est pas un monstre de puissance, ce n’est pas un engin connecté, ce n’est pas un double panier, ce n’est pas un four XXL. C’est juste un petit air fryer noir, discret, léger, honnête, qui fait exactement ce qu’on lui demande, et qui le fait mieux que la plupart des modèles deux fois plus chers. Voici son histoire complète, racontée sans filtre, sans tableau, sans raccourci, avec tout ce qu’on a appris à ses côtés pendant plus d’un an.
- TENDRE ET CROUSTILLANT – Avec son design unique en forme d’étoile, la technologie Rapid Air fait circuler l’air chaud po…
- CUISSON EN UN SEUL GESTE – Ecran tactile avec 9 programmes prédéfinis pour les snacks surgelés, les frites fraîches, la …
- 13 FAÇONS DE CUISINER – Des possibilités infinies ! Faites cuire, griller, rôtir, toaster, déshydrater, décongeler, réch…
- Technologie RapidAir : Extérieur croustillant, intérieur tendre, avec un minimum d’huile. La plaque unique StarPlate ass…
- Cuisson 13 en 1 : Air fry, cuire au four, griller, rôtir, et plus encore. Réglez la durée et la température manuellement…
- Commande par écran tactile avec 9 préréglages : frites surgelées, frites fraîches, poulet, viande, poisson, petit-déjeun…
Le premier jour : la découverte d’un petit cylindre qui change tout
Quand on l’a déballé, on s’est dit « c’est tout ? ». Un petit cylindre noir mat, pas de fenêtre, pas de lumière dedans, pas d’application, pas de sonde, juste un écran tactile et neuf icônes. On a eu peur d’avoir fait une erreur. On venait d’un vieux four qui mettait quarante minutes à faire des frites molles, on voulait quelque chose de simple, pas cher, qui tienne sur le plan de travail sans nous envahir.
On a mis les premières frites surgelées (500 g, on n’osait pas trop charger). Quinze minutes plus tard, on a ouvert le panier et on est restés figés : des frites dorées, croustillantes, chaudes partout, sans une seule trace d’huile. On s’est regardés, on a ri comme des enfants. Ce jour-là, on a compris que ce petit truc allait rester.
Le design et l’ergonomie : l’art de ne jamais gêner
36,8 cm de large, 27,3 cm de profondeur, 29,3 cm de haut, 4,32 kg sur la balance de cuisine. Ces chiffres, on les connaît par cœur maintenant. Il tient entre le micro-ondes et la cafetière sans jamais déborder. On le soulève d’une main pour nettoyer dessous, on le pousse d’un coup de hanche quand on a besoin de place, il ne bronche pas, il ne glisse pas, il reste là, fidèle au poste.
La finition noire mate est un miracle : zéro trace de doigts, zéro reflet, zéro poussière visible. On passe un coup de microfibre une fois par semaine et il a l’air neuf. La poignée est large, froide même après trente minutes à 200 °C, les pieds antidérapants sont costauds, il ne danse jamais quand on retire le panier.
L’écran tactile est incliné juste comme il faut, les icônes sont énormes, on peut le programmer avec les mains pleines de marinade, il ne râle jamais. Le cordon fait 80 cm, on a acheté une petite multiprise à roulettes pour 8 €, problème réglé.
Les neuf programmes : on les a tous adoptés, aucun ne nous a trahis
On a commencé par les frites surgelées, évidemment. Quinze minutes, une secousse à mi-cuisson, résultat parfait à chaque fois. Puis on a osé le programme poulet : six pilons marinés la veille, vingt-cinq minutes, une seule secousse, peau dorée qui craque sous la dent, viande juteuse, zéro séchage. On a pleuré de bonheur.
Le programme viande nous a sauvés les soirs de semaine : deux steaks hachés, douze minutes, saisie parfaite, rosé à cœur. Le programme poisson : saumon, cabillaud, crevettes, jamais trop cuit, jamais sec. Le programme légumes est devenu notre arme secrète : courgettes, carottes, pommes de terre, champignons, tout sort caramélisé, fondant, parfumé.
Le programme gâteau nous a surpris : on a réussi des muffins, des brownies, des cakes, des madeleines dans un moule silicone de 18 cm. Seize minutes et c’est prêt, sans préchauffage, sans surveillance. Le programme petit-déjeuner nous a fait découvrir le bacon parfait et les œufs au plat dans un petit moule rond.
Et le mode manuel, on l’utilise tout le temps maintenant : 180 °C pour presque tout, 200 °C pour finir et faire croustiller, 120 °C pour réchauffer une pizza sans la dessécher.
Les cuissons qui nous ont marqués à jamais
Il y a eu ce soir où on a reçu des amis à l’improviste : on a mis 600 g de frites surgelées + 6 ailes de poulet + des légumes rôtis en trois tournées. Tout est sorti chaud en même temps, tout était parfait, on a passé la soirée à vanter « le petit truc noir qui fait tout ».
Il y a eu ce dimanche pluvieux où on a fait un gâteau au chocolat entier dans un moule silicone carré : vingt-deux minutes, croûte brillante, cœur fondant, on l’a mangé à la petite cuillère devant une série.
Il y a eu ces centaines de soirs où on rentrait fatigués : on jetait des nuggets ou des croquettes dedans, quinze minutes plus tard on mangeait devant la télé, sans vaisselle, sans odeur dans l’appartement.
Il y a eu ces matins où on faisait du bacon sur la grille sans panier : huit minutes, plat, ultra-croustillant, posé sur du papier absorbant, avec des œufs dans un petit moule à côté.
Il y a eu ces légumes d’hiver qu’on oubliait dans le frigo : on les coupait grossièrement, un filet d’huile d’olive, du sel, du romarin, dix-neuf minutes, et on avait un accompagnement de restaurant.
L’entretien : on a presque oublié qu’il fallait nettoyer
Le panier et la grille passent au lave-vaisselle tous les jours. Après cinq cents cycles, le revêtement est toujours lisse, rien n’accroche, même le fromage fondu ou la sauce barbecue part tout seul. Le corps de l’appareil prend un coup de microfibre humide une fois par semaine. L’intérieur de la cuve, on passe une éponge savonneuse après les cuissons grasses, c’est tout.
On a fini par acheter des disques de papier cuisson perforés de 19 cm : on en met un au fond à chaque fois, on le jette après, on ne nettoie plus jamais rien. C’est devenu un réflexe.
Les astuces qu’on a découvertes au fil des mois
On préchauffe toujours trois minutes, même si le mode le fait automatiquement, le croustillant est encore plus fou.
On ne dépasse jamais 650 g de nourriture totale, même si le panier peut en contenir plus, sinon le fond reste mou.
Pour les steaks, on fait quatre minutes à 200 °C pour saisir les deux faces, puis on baisse à 180 °C pour finir.
Pour le poisson, on pose la peau directement sur la grille sans panier, on obtient une peau grillée comme au restaurant.
Pour les gâteaux, on remplit les moules silicone à 70 % maximum, ils gonflent sans déborder.
Pour le bacon, on le pose en une seule couche sur la grille, on met un papier absorbant dessous pour récupérer la graisse, résultat parfait.
Pour les légumes, une seule cuillère à café d’huile pour 600 g, on secoue toutes les huit minutes, on finit deux minutes à 200 °C pour caraméliser.
Pour les pizzas surgelées, on les pose directement sur la grille, jamais dans le panier, le fond devient croustillant comme au four à pierre.
Les moments où on a compris qu’on ne pourrait plus vivre sans
Un soir d’hiver, il était 21 h, on n’avait rien prévu à manger, on a trouvé des cuisses de poulet au congélateur, on les a mises encore surgelées dans l’appareil, trente minutes plus tard on mangeait un poulet rôti parfait.
Un matin de semaine, on a fait des œufs au plat + bacon + pain grillé dans un moule à toast en silicone, tout en même temps, en dix minutes, on est partis au travail avec un vrai petit-déjeuner.
Un dimanche de pluie, on a fait des brownies entiers pendant qu’on regardait un film, l’odeur de chocolat chaud a rempli l’appartement, on a mangé le gâteau tiède avec de la glace.
- TENDRE ET CROUSTILLANT – Avec son design unique en forme d’étoile, la technologie Rapid Air fait circuler l’air chaud po…
- CUISSON EN UN SEUL GESTE – Ecran tactile avec 9 programmes prédéfinis pour les snacks surgelés, les frites fraîches, la …
- 13 FAÇONS DE CUISINER – Des possibilités infinies ! Faites cuire, griller, rôtir, toaster, déshydrater, décongeler, réch…
- Technologie RapidAir : Extérieur croustillant, intérieur tendre, avec un minimum d’huile. La plaque unique StarPlate ass…
- Cuisson 13 en 1 : Air fry, cuire au four, griller, rôtir, et plus encore. Réglez la durée et la température manuellement…
- Commande par écran tactile avec 9 préréglages : frites surgelées, frites fraîches, poulet, viande, poisson, petit-déjeun…
À qui on recommande ce petit bijou sans la moindre hésitation
À tous les couples qui vivent en appartement et qui en ont marre des plats tristes réchauffés au micro-ondes. À toutes les personnes seules qui veulent manger sainement sans passer des heures en cuisine. À tous les étudiants qui ont une kitchenette minuscule. À tous ceux qui veulent essayer l’air fryer sans se ruiner. À tous ceux qui ont déjà un gros four et qui veulent quelque chose de rapide pour le quotidien. À tous ceux qui détestent faire la vaisselle.
À qui on ne le recommande pas
À ceux qui cuisinent tous les jours pour quatre personnes ou plus, prenez directement le 6,2 L ou un double panier. À ceux qui veulent absolument une fenêtre pour regarder cuire, il n’y en a pas. À ceux qui veulent une application et programmer depuis leur téléphone, passez à la Série 5000.
Le verdict après treize mois d’amour quotidien
Le Philips Airfryer Série 2000 NA229/00 n’est pas un gadget. C’est un compagnon de tous les jours. Il est petit, il est léger, il est discret, il est fiable, il est honnête. Il ne fait pas de bruit, il ne prend pas de place, il ne coûte pas cher, et il transforme n’importe quel aliment banal en quelque chose de délicieux.
On l’a utilisé plus de cinq cents fois. On l’utilise encore aujourd’hui. On ne l’a jamais rangé au fond d’un placard. On ne l’échangerait contre aucun autre modèle, même deux fois plus cher, parce qu’il fait exactement ce dont on a besoin, tous les jours, sans jamais nous décevoir.
Si vous vivez à deux (ou seul), si vous avez une petite cuisine, si vous voulez manger mieux sans vous compliquer la vie, achetez-le. Vous ne le regretterez jamais. Il va devenir votre meilleur ami en cuisine, comme il est devenu le nôtre.
Et ça, ça n’a pas de prix.


